Jamel Debbouze réagit au film “Sabah” de Farid Lozès. Il a retrouvé dans cette fiction les galères et les bénéfices du monde associatif qu’il a connu à ses débuts de comédiens. L’occasion de livrer ses opinions sur les problème des banlieues avec beaucoup d’émotion et de sincérité.
Puis dans un entretien avec Farid Lozès Arlette Chabot explique pourquoi la Banlieue est si négativement représentée à la Télévision.
Voir le film “Sabah”
Qu’est-ce qui vous a poussé à investir dans le documentaire de Jean-Pierre Duret et Andrea Santana ?
Jamel Debbouze. Jean-Pierre Duret était ingénieur du son sur le film que j’ai tourné sous la direction d’Agnès Jaoui, « Parlez-moi de la pluie ». Il m’a montré son documentaire, et j’ai été subjugué. Cette histoire m’a parlé immédiatement. En filmant, sans misérabilisme, ces deux gamins du Nordeste l’une des régions les plus pauvres du Brésil , il a su montrer l’inégalité révoltante du lieu de naissance. Cette injustice m’a rappelé mon enfance et …
