Un tribunal a interdit la continuation de l’exposition Our Body, au nom du respect que l’on doit aux cadavres. Certains trouveront en effet macabre que l’on expose ainsi des cadavres de vrais humains conservés dans une résine synthétique. Soit, mais voilà que deux associations de défense des droits humains réussissent à faire interdire cette expo. Tous les carabins du monde voient cela tous les jours, mais le grand public, nada, verboten ! Valeureuse entreprise de vertu contre une exposition que trente millions de personnes ont vue dans le monde entier. Interdire, tout simplement. Cela nous ramène à l’époque ou Sainte Mère l’Église, catholique, apostolique et romaine interdisait la dissection des cadavres, au nom de ce qu’un cadavre disséqué ne pourrait pas ressusciter entier le jour du Jugement dernier. Des siècles de retard pour la médecine, des centaines de milliers de morts par ordonnance papale d’ignorance. Au nom du jugement dernier!…
Interdire ! Ils ne connaissent plus que cela nos censeurs vertueux. Ils appartiennent à la génération qui prétendait interdire d’interdire, la mienne aussi. Comme le faisaient leurs parents. Au nom de la religion souvent. De nos jours aussi, on interdit à tour de bras, également au nom de la religion, cette religion laïque du bien penser, au nom de ce que tous ces censeurs prétendent nous imposer leurs normes consensuelles, gluantes et répugnantes. Extrait de l’article de
http://carnet.causeur.fr/homoimbecillus/il-nest-plus-interdit-dinterdire-helas,00149
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